Das un article coimplet, le quotidien revient en détail sur les inondations de 1988 et sur la culture du risque développée à Nîmes : Ravagée par des pluies torrentielles en 1988, la ville s’est imposée depuis comme une référence en la matière. Avec parfois un fossé entre théorie et pratique. ''(...) Sur le plan politique, l’événement marque le début d’une forte mobilisation contre les inondations, qui fait référence au niveau national. A tel point qu’« en la matière, Nîmes possède aujourd’hui une vraie longueur d’avance », selon Patrice Maurin, chef du département risques naturels du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement (Cerema), alors qu’avec le dérèglement climatique ce type d’événements pourrait s’accentuer.(...)''
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